Je ne peux citer qu'approximativement ce passage d'un livre récemment lu où une analogie est faite entre ce que ressent tel personnage d'un ouvrage de la littérature russe s'éprouvant aux travaux des champs et celui qui s'ouvre à l'écriture.
Au début, c'est difficile, tout le corps souffre, puis vient le moment où la faux et la plume guident la main. Tout s'allège, alors.
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