mercredi 24 octobre 2007

Faut qu'on en parle.

Bien sûr, il y a les îles, il y pensait. Peut être une belle idiotie, ces bouts de terre surmontés d'un arbre ou deux. Cocotiers ou palmiers. Sable fin, ciel d'azur, mer de jade, un cliché capté qui tapisse, trop banal, un fond d'écran. Commun, pas cher, pas risqué dans ce bureau sordide où l'on s'affaire et où l'on perd son temps. L'exotisme à bon compte, le rêve prêt à porter. Nul.
Mais pour de vrai, y aller. Des hamacs, son amour, des livres, des chansons, une cabane en bois, en un peu mieux quand même, avec une loggia plantée devant la mer et un rien de confort. Un bateau pour sortir. Le ciné, les restos, les courses, les ballades... Et revenir après... dodo à la maison. Internet, c'est pas mal. Avec les satellites, ce doit être possible. La presse... Chronopost, peut être, en lâcher par avion (pas trop bruyant l'avion). Travailler, oui bien sûr car, avec le bateau (il en faut deux, je crois), ou un petit avion, on est vite partout. Ah ! Trouver un moyen pour voir les films dès leur sortie pour les soirs où on veut pas bouger. Les copains, les amis, les soirées, là, ailleurs, les dîners sur la plage.... Les baignades au soleil (pas quand il est trop haut. Enfin, on verra), le ciel bleu, bleu azur, mer de jade, sable fin, cocotiers ou palmiers...
Faut qu'on en parle ! Tous ça ces des images, bien sûr, c'est des images, mais si ce fond d'écran on l'enlevait de là et si on essayait, ici, d'esquisser son croquis. Le printemps et l'été en plein coeur de l'hiver avec sans oubier les saveurs de l'automne.

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