mercredi 26 mars 2008

C'est...

Ce qui touche toujours, oui, c’est la profondeur qu'ils expriment. Je pense aussi à leur douceur, leur tendresse, leur pureté aussi.
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Il y a ceux des petits quand ils disent leur gratitude. C’est radieux et on a le sentiment qu’ils vous élèvent.
Il y a les autres, si rares aussi.
Avec ceux-là, on a le sentiment d'être directement relié à l’âme. Enfin, on dirait ; et si l’âme est fragile, peu sûre d’elle…
En tout cas elle paraît toujours délicate. D'ailleurs, elle ne paraît pas, elle l'est à coup sûr ! .
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Je crois que tout est là, je veux dire l'essentiel de la vie. Chaque instant semble une naissance ou sa possibilité. C'est d'une fragilité extrême et en même temps cela dégage une présence incroyable. On a un peu l'impression d'être happé et on a une irrépressible envie de les attraper, de les capter. Oui. .
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On voudrait qu’ils entendent qu’on les comprend, qu’on peut les écouter et leur répondre sur le même mode qu’eux, qu’on parle leur langue. Parfois on a l’envie d’y plonger, de s’y noyer. On les voudrait moins fugitifs, exclusifs aussi.
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Toujours, c'est doux, c'est fragile, c'est précieux. On peut y penser longtemps, oui ! Ça ramène à soi et à son essentiel. .

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Il est vraiment horrible ce clébard!

Anonyme a dit…

Oui, il est est très laid.
J'ai trouvé sa photo sur le net.
Si pour de vrai, il était très gentil et venait se réfugier chez moi, qu'est ce que je ferais ? Et toi, anonyme, tu ferais quoi ?
jph