Ce n'est rien de plus que cela, une chose simple qu'on veut pour soi. Quelque chose qui ne se partage pas sans pourtant qu'il y ait là rien ni d'égoïste, triste ou mélancolique. Cela n'est pas la solitude parce qu'elle on la subit. Non, ce qu'on veut, c'est l'isolement, celui qu'on peut choisir.
C'est simple, c'est à soi. On flatte ainsi un peu la nostalgie, on cultive un peu les rêves et les espoirs. C'est tout.
C'est comme une musique ou la chanson aimée autrefois d'un désormais vieux disque longtemps délaissé et qu'on écoute à nouveau.
Simplement, c'est bien.
Après, on repart en se disant que parfois, depuis qu'on l'avait oubliée, on s'était un peu trompé de route.
1 commentaire:
Je crois que c'est vrai, il faut savoir rouvrir les portes du passé, ça recadre.
Bien des disques m'attendent...
Merci
Enregistrer un commentaire