Ces incursions à rythmicités variables dans les hypermarchés et centres commerciaux de périphéries me semblent être ressenties par beaucoup, et de plus en plus, comme des corvées abrutissantes et déshumanisantes. Jacques TATI aurait bien pu filmer cela. Circulation dans l’encombrement des rocades d’accès, recherche de la place de stationnement puis du chariot et, enfin des produits objets de la quête.
Enfin… Enfin presque, parce qu’il y a encore la file d’attente à la caisse, le chargement des biens acquis dans le coffre du véhicule, la remise en place du panier à roulettes sous son abri ; sans compter aussi la sortie du parking, la re-circulation sur la rocade…
Les samedis du bonheur en somme !
Bon, ne nous plaignons pas, certains n’ont pas ces soucis ; certains d’ici ou de beaucoup plus loin dont la presse se fait l’écho, mais si peu en fait…
Justement peut-être, un peu plus de mesure, de proximité, et je reprends votre mot si vous le permettez parce que si pertinent me semble t-il, d’amabilité. L’amabilité dans la Cité. Oui, si je peux là aussi me permettre de le dire, c’est bien trouvé ! Comment prétendre résoudre un conflit, une famine, revenir à un équilibre sur notre planète sans commencer par écouter, par apprendre à écouter, à dialoguer dans l’espace de proximité de son lieu de résidence. On passe à coté de l’essentiel, l’essentiel d’aujourd’hui et celui de demain. Enfin, je crois…
jeudi 17 avril 2008
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