Selon la théorie du big bang, l'univers aurait aujourd'hui plus de quatre milliards sept cents millions d'années. Les conséquences de cette explosion se poursuivraient encore aujourd'hui, d'où l'idée que nous vivrions dans un univers en constante expansion.
Nous, êtres humains, nés bien après cet événement, serions issus de la rencontre de molécules ou d'atomes créés par ce phénomène initial et ayant trouvé, peut être accidentellement, un environnement favorable.
Les scientifiques (C'est pas trop moi !) comptent plusieurs milliards d'univers semblables au notre. Ce dernier, la voie lactée, comptent lui même des milliards d'étoiles assez semblables à notre soleil. La plus éloignée d'entre elles est à une distance de 90 millions d'années lumière. Cela signifie que ce que nous en voyons, n'existe peut-être déjà plus tant son reflet prend de temps à arriver jusqu'à nous.
Un exemple beaucoup plus proche : L'image qu'un terrien perçoit aujourd'hui de Pluton, planète la plus éloignée du soleil, correspond à la réalité de celle-ci d'il y a cinq ans. A l'échelle de l'univers, Pluton, c'est aussi loin que, à peu près,... le coin de la rue. A l'inverse, si quelqu'un, c'est une hypothèse, nous regarde avec un télèscope depuis cette planète, elle nous voit lorsque nous avions cinq années de moins.
En conséquence, quand on regarde le ciel étoilé une nuit d'été, on regarde des choses qui n'existent plus et qui, bien souvent, n'étaient déjà plus là à notre naissance.
Bref, ce que l'on voit n'existe plus. Autrement dit, et concrétement, on regarde du passé.
Alors, est-ce pour cela que l'on se sent un peu paisible, parfois aussi un peu nostalgique ou mélancolique durant ces observations, sans pour autant penser à tout cela comme nous le sommes quand nous envisageons quelques événements révolus de notre vie ? Il semble que ce soit à ces moments là qu'on fait le vide sans y réfléchir, qu'on écarte le futile et que l'on crée sans le chercher le ferment de ce que nous déciderons de faire le lendemain, de ce que nous désirerions être.
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Alors, l'avenir est-il derrière nous ?
Un peu, je crois.

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