Comment fais tu ? Comment fais tu pour lire ainsi en moi avec tant de clairvoyance ? Vois tu aussi que je ne me sens pas digne de toi ?
Vois tu que ces mille soucis, ces peurs, ces angoisses presque, me poussent vers les abîmes les plus noirs. Vois tu que j'ai peur de moi, que le ciel dont tu parles, je ne crois pas le mériter et que pourtant, toi, tu m'es si cher et que ce ciel est le plus beau qu'on ai vu ? Vois tu mon goût immodéré pour m'autodétruire alors même que tu me tends la main ?
A l'heure où tu me lis, me pardonnes tu cela ?
J'ai erré l'après-midi durant après t'avoir lu. J'ai erré à me perdre et cela je ne le veux plus.
Veux-tu vraiment ma main ?

5 commentaires:
Jean-Philippe,
Je viens ici de manière posée apporter quelques messages simples qui te sont directement destinés.
Aucun des messages qui sont écrits sur "Les cheveux de travers" ne te sont destinés. Que tu le veuilles ou non, nous n'avons rien partagé. Je ne vois pas comment tu peux te reconnaitre dans chacun de mes messages? Comment est-ce possible? C'est une vue de l'esprit, une argutie. Jamais dans aucun de mes textes il n'a été question de toi. La charge peut paraitre violente, elle l'est sans doute. Mais voilà trop de mois, Jean-Philippe, que tu te comportes ainsi et cela devient lassant.
Ce jeu doit cesser. Commente, fait des billets mais surtout cesse de te croire destinataire de tout ce que j'ai écris, de tout ce que j'écris et de tout ce que j'écrirai à l'avenir.
Par avance, merci à toi. Je sais qu'au fond tu comprends.
Florent
Dont acte pour l'hypothèse.
Une grande partie de tes billets sur ton blog sont des échos, sont construits en réaction à ce que je peux écrire.
Pourquoi?
Je cherche à comprendre la démarche. Comment a-t-on pu en arriver à un tel quiproquo?
Florent, je te cite :
" Commente, fait des billets mais surtout cesse de te croire destinataire de tout ce que j'ai écris, de tout ce que j'écris et de tout ce que j'écrirai à l'avenir. "
Que tu dises tes sentiments, cela est bien. Cependant, pour tes injontions, soit aimable de t'en dispenser, ici, en tout cas. Elles sont d'emblée inopérantes. Je crois bien que tu as pu me lire ailleurs et comprendre comment je fonctionnais. Les injonctions, les ordres et moi...
A toute fins utiles, je me permets de te rappeler que "si" marque l'hypothèse et en aucun cas l'affirmation. Il ne s'agit pas là d'une argutie.
Pour le reste et en premier lieu, il est clair que nous n'avons rien partagé. De plus, ce que tu avances, je veux parler de "vue de l'esprit" n'est-ce pas toi qui en est la victime, je veux dire l'auteur.
Que viens tu chercher sur mon blog, si le jeu que tu sembles voir te paraît lassant?
Cool, Florent, cool.
Je ne viens rien chercher ici, sinon constater l'étendue d'un malentendu qui m'attriste. Voilà tout. Et si tu te complais dans ce malentendu, alors, dis le clairement. Et là, en effet, je ne trouverai plus rien à redire.
Constater l'étendue des dégats d'un malentendu qui t'attristes, dis-tu ?
Quel altruisme t'anime d'un coup ! Félicitations !
Mais n'as tu rien d'autre à faire ? Tant d'attention à mon égard... J'en suis touché !
Allons, s'il te plaît, ne viens plus t'attrister sur mon blog, sinon justement, c'est moi qui ressentirais le sentiment que tu évoques.
Sois aimable avec moi, je t'en prie.
Enfin, quant à me complaire, le cas échéant, ... Disons que tu parles souvent de dignité et d'élégance...
Tu me comprends, je n'en doute pas.
J'ai bien écrit le cas échéant...
Bonne route à toi !
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