A la nuit noire ainsi, encore, me voilà dévolu et je suis tout à elle. Encore nuit noire, nuit d’affres, nuit de moi ; j’y plonge. Toi, dehors à l’air que je crois libre, enfin je n'en sais rien, mais je crève.
Lui, ou un autre, au bout, à la fin, c’est toi.
La nuit n’y change rien. Sommeil, demain, soleil, pareil. Nuit brouillard, le jour… Pareil.
Tu manques.
lundi 8 décembre 2008
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