Je regarde encore ses yeux et crois n'avoir jamais rien vu de pareil. Je sens une faiblesse qui me touche et qui exprime une telle avidité de la vie et de l'autre, une telle générosité aussi, une telle simplicité et humilité encore, que j'y plonge sans regret ni remord. Mon problème, le sien peut-être aussi, c'est que je sais qu'à son propre regard, l'autre n'y croit pas.
dimanche 2 août 2009
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