dimanche 8 août 2010

Sans doute fût-ce parce qu'elle n'avait pu se résoudre à ce qu'elle considérait comme la plus misérable et basse atteinte à l'humanité, les troubles aux corps, qu'elle, pourtant médecin, donna en politique. Sa voie initiale n'aboutirait pas : elle était convaincue que ce chemin là n'était pas le bon, du moins pour elle. Les mots et la vindicte valaient mieux, eux seuls pouvaient aboutir, et surtout, elle en avait maintenant une juste idée, la répareraient des outrages qu'à son sens son père avait subis.

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