Tout n'était que sordide routine qu'il conduisait comme il pouvait jour après jour. Il ne pleurait pas, ou plus plutôt. Quelques bouffées venaient parfois de rêves d'autres, de corps à chérir, d'ivresses à croire pouvoir tout surmonter par l'écriture qui selon lui de temps en temps permettaient de tout dépasser et transcender. Impassible et implacable, la réalité l'attendait. La devancerait-il jamais ?
mardi 22 février 2011
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