Il ne savait plus trop quoi lui dire. Le seul sujet qu’il lui semblait juste d’aborder était de lui parler de ses propres excès, s’en faire pardonner peut-être. Il les reconnaissait, se sentait ridicule lorsqu’il se voyait à rebours les commettre. Ridicule, dans cette prise de conscience qui venait comme un coup lourd, sourd, puissant et assommant. Quelle honte et quel vilain gâchis ressentait-il alors. Temps perdu où le cœur s’abîma un peu.
jeudi 30 juillet 2009
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